Le fondateur de la société de prothèses PIP, Jean-Claude Mas qui est âgé de 72 ans a été interpellé dans le Var le jeudi 26 et placé en garde à vue pour deux procédures judiciaires.
Jean-Claude Mas, fondateur de la société PIP qui a fait faillite l’année 2010 avait son siège La Seyne-sur-Mer.
Le fondateur à avouer avoir produit un gel de silicone non homologué mais il estime toutefois que ce dernier n’est pas dangereux.
Il a donné plus d’explications au mois d’octobre dernier dans un procès-verbal, « Je savais que ce gel n’était pas homologué, mais je l’ai sciemment fait car le gel PIP était moins cher et de bien meilleure qualité ».
Claude Couty, qui occupait l’un des principaux postes de direction au sein de la société PIP, a été interpellé jeudi matin à La Seyne-sur-Mer, et a été placé lui aussi en garde à vue.
Il avait commencé à travailler chez PIP en octobre 2003 au poste de directeur financier puis occupe par la suite le poste de directeur général, et est finalement devenu président du directoire.
Les deux anciens responsables de PIP seront transférés chez la juge d’instruction.
L’affaire des prothèses défectueuses PIP et avec les différentes plaintes des femmes concernées donne lieu à deux procédures judiciaires distinctes.
Quelques 400 000 à 500 000 femmes seraient porteuses d’implants PIP dans le monde, ce qui En France, ces implants PIP ont causés vingt cas de cancer et seize cas de cancer du sein.
Les experts de la santé et les autorités ont conseillés à toutes les femmes qui sont concernées d’enlever ces implants.
Des investigations ont été mises en place par les gendarmes de la section de recherches de Marseille avec l’aide l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et la santé publique.
Les interpellations des deux responsables ont eu lieu dans le cadre de l’information judiciaire ouverte en décembre par le parquet de Marseille.
Une « information judiciaire pour homicide et blessures involontaires » a été ouverte en décembre dernier, explique la juge d’instruction Annaïck, le Goff du pôle santé de Marseille.
Toutefois, il ya des implants qui ne sont pas défectueux puisque uniquement deux implants PIP sur dix contiennent de ce gel.
Toutes les femmes porteuses d’implants mammaires ne devraient pas se faire retirer leurs prothèses.
Pour cela, il faut se faire examiner par médecin afin de détecter la référence de l’implant et savoir si ce dernier est dectueux ou non.