Le débat dans presque l’ensemble les pays européens, aux États-Unis ainsi qu au Canada concernant l’opposition aux remboursements de quatre médicaments contre la maladie d’alzheimer par les assurances et mutuelles moins chères.
Toutefois, d’autres ne sont pas d’accord et expliquent la nécessité de la prise en charge médicamenteuse par les mutuelles santés.
Les médicaments qui sont destinés à lutter contre cette maladie sont au nombre de quatre et existent depuis vingt ans.
Il existe quatre molécules, appelées donezepil, galantamine, rivastigmine, qui ont le même mode d’activité notamment l’anticholinestérasique et la mémantine ayant un autre mode d’agissement.
D’après le professeur Gilles Bouvenot, président de la Commission de transparence,
«Dans le cadre des procédures de réévaluation habituelles, nous avons revu au cours des dernières semaines l’efficacité des médicaments utilisés contre la maladie d’Alzheimer», explique ».
La commission de transparence, au détriment de l’industrie des médicaments a mis en place un système de revalorisation.
Cette commission, afin de justifier la diminution du taux de remboursement des mutuelles moins chères, a rendu un avis qui régresserait le service médical produit par ces médicaments.
Le professeur Olivier Saint-Jean, chef du service de gériatrie, hôpital Georges-Pompidou, Paris explique que «C’est totalement scandaleux de rembourser plus de 200 millions d’euros par an pour des traitements qui ne servent à rien, dénonce-t-il. Il vaudrait mieux investir cet argent pour financer des auxiliaires de jour, des soins aux patients, des aides aux familles».
L’Alzheimer est une maladie prise en charge à 100 %, les personne souffrant de cette maladie poursuivraient à bénéficier d’un remboursement grâce à la mutuelle moins chère de chacun.
Les experts dans le domaine de la santé ne sont pas tous du même avis, concernant le fait que ces médicaments peuvent limiter quelque temps la dégradation des fonctions cognitives sans toutefois éviter l’évolution de la maladie.
Excellent article. L’article est complémentaire au miens.