les soins dentaires

L’ensemble des dépenses de santé sont prises en charge à plus de 90 % par la Sécurité sociale et les mutuelles dentaires. Les frais dentaires coûtent beaucoup plus cher aux ménages.

De plus, les complémentaires santés remboursent une part plus élevée que l’assurance-maladie.

«  Il faudrait qu’elles portent ce taux à 400 % pour permettre l’accès aux soins des plus démunis », explique le président de la Confédération nationale des syndicats dentaires Roland L’Herron. Depuis plusieurs années, les dentistes demandent une augmentation du prix des soins conservateurs, comme notamment le détartrage, le plombage, la dévitalisation qui sont  actuellement au tarif de la Sécurité sociale.

L’assurance maladie propose de plafonner les tarifs des prothèses et de l’orthodontie soit environ 3,5 millions de personnes pour les personnes bénéficiaires de l’aide à la complémentaire santé.

Le prix d’une couronne varie de 359 euros en Vendée à 606 euros à Paris.

L’écart est encore plus important pour l’orthodontie puisqu’un semestre de traitement coûte 396 euros dans l’Ariège, contre 957 euros à paris.

Il est aussi conseillé aux complémentaires santés pour qu’elles prennent mieux en charge les soins et pour les dentistes de baisser leurs prix.


Les bébés nourris à la demande et ceux nourris à heure fixe

Une étude britannique a démontré que les enfants qui avaient été nourris à la demande quand ils étaient bébés avaient de meilleurs résultats aux tests de QI que ceux nourris à heure fixe.
Des chercheurs de l’Institute for Social and Economic Research des Université d’Essex et d’Oxford ont expliqués que si on veut que les enfants réussissent certains tests et examens, il faut nourrir les bébés à la demande et non à heure fixe, quelque soit la méthode d’allaitement, sein ou biberon.
Cette recherche a été effectuée sur quelques 10.419 enfants nés au début des années 90, en prenant en considération le niveau d’éducation des parents, revenus, âge et sexe des enfants, santé de la mère, et style d’éducation, ceux qui ont été nourris quand ils avaient faim réussissaient mieux les tests SAT à 5, 7, 11 et 14 ans et qu’à l’âge de huit ans, leur QI était supérieur de cinq points.
Le développement optimal du cerveau d’un bébé dépend des interférences entre son cerveau et les réponses immédiates ainsi que la sensibilité de sa mère.

Le Dr Iacovou, auteur de l’étude, donne plus d’explications « cette recherche se fonde sur des données à grande échelle et il y a peu de chances que les résultats soient dus au hasard. Néanmoins, cette étude est la première et la seule en son genre, et des recherches supplémentaires sont nécessaires pour que nous puissions affirmer que la façon dont vous nourrissez votre bébé a un impact à long terme sur son QI et sur ses résultats scolaires ».
Les mères qui pratiquent l’alimentation à heure fixe obtiennent de meilleurs scores aux mesures de bien-être, se disent plus confiantes et moins sensibles car celles qui nourrissent a la demande sont plus fatiguées et plus sensibles.
Il est important de savoir qu’il faut consulter un médecin au moindre symptôme afin de se faire soigner en évitant les complications et la mutuelle santé moins chère remboursera les frais médicaux.
Les bébés peuvent être réconfortés quand ils sont en colère, quand ils ont peur grâce à des signaux très forts qu’ils envoient et qui sont reconnus par la mère et auxquels elle répond et qui souvent se situent autour des besoins essentiels du bébé et de son plaisir qui n’est en outre que l’alimentation.
Selon, « les mères qui pratiquent l’alimentation à heure fixe obtiennent de meilleurs scores aux mesures de bien-être, se disent plus confiantes et moins sensibles », d’après le site Slate.fr

Les enfants ont effectués des tests de compétence en lecture, écriture et maths lors de leur entrée au collège et à l’université.
Ceux qui sont nourris à la demande ont obtenu de meilleurs résultats que les enfants qui sont nourris à heure fixe.
Selon les scientifiques et experts dans le domaine de la santé, les enfants dont les besoins alimentaires sont satisfaits se sentent plus écoutés et leur cerveau s’accroître d’une manière idéale.


Cancer du côlon

En France, 17 000 personnes décèdent annuellement à causse du cancer du côlon et il est la deuxième cause de décès par cancer après celui du sein chez la femme et du poumon chez l’homme.
Afin d’éviter cela, il faut consulter un médecin afin de détecter si présence de cancer et suivre un traitement au plus tôt possible.
Pour les différents frais médicaux, il faut avoir une complémentaire santé qui prenne en charge les dépenses et souscriptable sur le site internet grâce à un devis complémentaire santé.
« Mars bleu » est le nom donné à ce mois de mars afin de mieux sensibiliser les personnes au cancer du côlon puisque le gouvernement lance une campagne nationale sur le dépistage de cette maladie.
Catherine Seva et Audrey Ferrand, chercheuses d’une équipe mixte de l’Inserm et du Centre de recherches en cancérologie de Toulouse ont effectué une étude concernant cette maladie et qui a été publié la semaine dernière dans la revue Cancer Prevention Research.
Cette étude porte sur un test concernant le risque de cancer colorectal à partir des résultats délivrés grâce à une coloscopie.
Ce test détecte la présence d’une protéine qui permet de prédire des tumeurs cancéreuses appelée progastrine.
Cette protéine est prélevée chez des patients opérés préalablement de polypes et les médecins ne recommandent aucun suivi après l’opération malgré que les polypes ne soient pas toujours négligeables.

Cette étude a été effectuée sur quelques 74 personnes atteintes par ces polypes légers a démontrée que toutes les personnes qui présentaient des taux élevés de progastrine finissaient par développer des lésions précoces du cancer dans les 2 à 10 ans.
Selon les explications d’Audrey Ferrand « Alors qu’aucun suivi n’est recommandé chez ces patients, mesurer l’expression de la progastrine sert à connaître la population présentant un risque élevé de développer une lésion précancéreuse ».
Le test Hemmocult préconisé par les médecins comme méthode courante de dépistage est encore insuffisant mais toute fois non inutile.
Audrey Ferrand, chargée de recherche à l’Inserm, ajoute « le test Hemoccult ne décèle que les cancers qui saignent. Il n’est donc efficace qu’à un stade avancé ».
La coloscopie est le seul moyen efficace de prévenir le risque de cancer par prélèvement de polypes avant qu’il ne se déclare selon cette chercheuse.
Quel que soit le type de traitement ou actes médicale, les patients ayant une mutuelle santé moins chère recevront les remboursements des frais médicaux.
Un comparateur mutuelle est mis en place pour les personnes désirent souscrire à une mutuelle santé afin de réduire leurs dépenses.
Repérer les personnes qui risquent le plus de développer cette pathologie est l’idéal pour les experts dans le domaine de la santé.

En Europe, près d’un quart de la population est porteuse de polypes au niveau de la muqueuse intestinale et cela concerne les personnes âgées entre 20 et 54 ans.
C’est le deuxième cancer en France par ses chiffres et la quatrième cause de décès dû à une tumeur maligne.
Une grande étude nationale prospective va être mise en place afin de rendre test Hemmocult applicable d’ici 10 ans.

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Allergies : arrivée des pollens d’arbres

Le Réseau National de Surveillance Aérobiologique annonce une arrivée massive des pollens de bouleau pour la fin de mois de mars et avec l’arrivée du printemps.
Entre en janvier et mai, les personnes allergiques commencent dès lors à souffrir du pollen causé par le cyprès, le thuya, l’hêtre, le chêne ainsi que le noisetier.
Le cyprès, le platane et le bouleau ont des pollens qui provoquent le plus d’allergie
Entre mai et juillet, c’est la saison pollinique des graminées qui arrive.
Entre juillet et octobre, c’est au tour de la saison des herbacées avec l’ambroisie, l’armoise ou encore le plantain.
Le médecin Pierrick Hordé, médecin allergologue donne plus de détails, « Ce qu’on observe de plus en plus, surtout avec les pollens d’arbres c’est que beaucoup de patients toussent. Ils ne savent pas que c’est lié au pollen et que c’est de l’asthme. Ils ressentent aussi une grande fatigue, qui les gêne dans leur travail et dans leur vie ».
Les personnes constatant ces mêmes symptômes doivent absolument consulter un médecin spécialiste afin de se faire soigner.
La souscription à une complémentaire santé par l’intermédiaire du site internet grâce à un devis complémentaire santé permettra de récupérer les dépenses en frais médicaux.

Aujourd’hui en France, plus de 20% de la population soit 1 habitant sur 5 souffre d´allergie respiratoire
Le retour du printemps correspond à l’arrivée des pollens annuellement lorsque les températures s’élèvent.
Les grains de pollen arrivent dans les rues ainsi que dans les maisons puisque ces derniers s’envolent dans les airs.
Pour la plus part des cas, par les pollens de graminées comme notamment les fourragères et les céréalières ou d’herbacées comme la pariétaire que ce soit du passé ou actuellement.
Les médicaments antihistaminiques remboursables par les mutuelles santés limitent les effets de l’allergie pour les personnes souhaitent reporter une désensibilisation à plus tard.
Les rhinites allergiques sont de plus en plus souvent associées aux pollens d’arbres.
Les experts dans le domaine de la santé ne sont pas d’accord avec l’automédication et demandent plutôt aux personnes de consulter un médecin allergologue qui pourra détecter l’origine exacte de la réaction allergique afin de suivre le traitement adéquat et la prise en charge se fait grâce aux mutuelles santés moins chères.

Il est aussi important de suivre quelques recommandations comme par exemple aérer la maison ou le bureau au cours de la journée puisque le pollen peut s’introduire dans les moquettes e ainsi que les tissus d’ameublement.
De plus il est conseillé d’attendre le soir pour ouvrir les fenêtres, sans oublier de se rincer les cheveux et le visage en arrivant à la maison.
Il est aussi recommander d’éviter de conduire la voiture en laissant les vitres ouvertes.


Viande rouge et risque de mortalité

Une étude américaine explique que consommer une portion de viande de bÅ“uf, de porc ou d’agneau quotidiennement augmente nettement le risque de mortalité.
Toujours selon cette étude, il a été démontré que remplacer la viande par du poisson ou de la volaille engendre une réduction du risque de mortalité.
Consommer une portion de viande rouge ou fraîche par jour augmente le risque de mortalité de 12% par rapport à ceux qui n’en mangent que peu ou pas selon les explications des scientifiques et chercheurs.
Le risque de mortalité pour consommation chaque jour de viande rouge s’élève à 13% pour la viande non transformée, et à 20% quand elle est transformée.
Une consultation médicale est importante afin de détecter ces complications dans leurs débuts pour les stopper grâce à un traitement efficace.
Concernant les frais médicaux, une prise en charge est faite par la mutuelle santé moins chère des patients.
Pour ceux n’ayant pas encore de complémentaire santé, le choix peut se faire sur le site internet grâce aux devis complémentaire santé.
« Nous avons constaté qu’une consommation régulière de viande rouge entraînait un risque élevé de mortalité par maladies cardiovasculaires et par cancer », expliquent les chercheurs et auteurs de cette recherche.

Le risque est encore plus important avec la viande dite transformée comme notamment le bacon, les saucisses ou encore le salami.
Les scientifiques et chercheurs expliquent « Remplacer une portion de viande rouge par une de poisson, de volaille, de noix, de légumes secs, de laitages allégés ou de céréales complètes réduit nettement le risque de mortalité », concluent les auteurs.
Selon An Pan de la faculté de santé publique de l’Université de Harvard, principal auteur de cette recherche publiée dans l’édition des Archives of Internal Medicine, une baisse comprise entre 7% et 19% selon l’aliment de substitution, précise.
Une part importante de 75% des 2.600 milliards de dollars de dépenses de santé chaque année aux Etats-Unis concerne les maladies chroniques.
Les personnes étant dans ces cas nécessitent des traitements plus ou moins long selon le cas et les frais médicaux sont pris en charge par la mutuelle santé de chacun.
Le Dr Dean Ornish, de l’Université de Californie à San Francisco pense notamment que « Le fait de consommer moins de viande rouge réduirait probablement la mortalité de ces affections, abaissant de ce fait les coûts pour les traiter ».

Des études avaient déjà expliquées que la consommation régulière de la viande rouge était en lien avec sur le diabète et augmentait le risque de maladies cardiovasculaires.
La viande rouge est une importante source de protéine dans l’alimentation.
Consommer beaucoup de viande rouge engendre même le développement de certains cancers.
Les chercheurs ont analysé pour cette recherche des données de deux études ayant porté sur 37.698 hommes et 83.644 femmes, suivis pendant un période de plus de 20 ans.


Tarifs élevés des soins dentaires

Une étude a été faite à partir des informations donnés par la Sécurité sociale et les sites mutuelle.com et assurance-et-mutuelle.com et en résulte que la moyenne des tarifs les plus fréquents comme par exemple la pose d’une couronne ou encore pour un traitement d’orthodontie peut être multiplié par deux selon la localisation géographique des dentistes.
Les soins dentaires représentent les deux tiers des renoncements aux soins pour raison financière d’après les données disponibles.
Les personnes ayant des soucis dentaires doivent souscrire à une mutuelle dentaire afin de suivre des traitements sans se soucier des dépenses.
Une réunion entre Assurance Maladie, complémentaires santé et chirurgiens-dentistes ont placé ce problème au cœur de leurs négociations.
Les chirurgiens-dentistes se disent prêts à faire des efforts sur les dépassements d’honoraires sous condition que les tarifs soient réévalués.
L’Union nationale des associations familiales est pour un encadrement des dépassements et l’Assurance Maladie n’est pas d’accord avec cela, en s’attaquant à l’orthodontie.
Les syndicats souhaitent par ailleurs obtenir une revalorisation des consultations qui sont fixées à 21 euros quand à celle de la médecine générale est à 23 euros.
L’Unocam qui est un groupement de mutuelles santés, assurances et des instituts de prévoyance devrait prendre une décision par rapport à ce sujet.

D’après un sondage de Santé Magazine quelques 42% des Français ont renoncé ces derniers mois à des soins dentaires, devenus trop chers.
L’Institut de recherche et documentation en économie de la santé expliquent que les dépenses représentent un montant global de 10 milliards d’euros, couvertes seulement à 75% par la Sécurité sociale et les mutuelles dentaires.
Une somme de 2,5 milliards d’euros environ reste à la charge des patients, qui est un montant important et à causse de cela, les personnes n’ayant pas les moyens ont recors à des consultations moins chères à l’étranger.
L’Assurance maladie a lancé vendredi une dernière demande aux complémentaires santés pour financer une revalorisation des soins dentaires conservateurs tels que les caries, plombages et chirurgie et cela, selon plusieurs syndicats de dentistes.
« Vu la situation économique, l’Assurance maladie nous a dit qu’elle n’avait pas de financement, ou à la marge, et a lancé un appel aux complémentaires pour financer cette revalorisation », explique Roland l’Herron, président de la confédération nationale des syndicats dentaires.
Aujourd’hui, les soins sont au tarif de la sécurité sociale ont été peu revalorisés ces dernières années.
Tandis que les prothèses et l’orthodontie aux honoraires libres ont vus les tarifs ont évolués pour permettre aux dentistes de couvrir leurs charges.


Surdité et prothèses auditives

Une étude internationale a été menée par Hear the World Foundation auprès de plus de 4 300 adultes à travers le monde dont la France, Allemagne, Suisse, Grande-Bretagne et les États-Unis a démontré qu’une bonne audition contribue au bien-être et à la prévention de la dépression.
Quelques 85 % des porteurs d’appareils auditifs interrogés considèrent d’ailleurs que le port de prothèses a amélioré leur qualité de vie.
De plus, des sentiments d’anxiété et d’insécurité sont aussi ressentis pour un pourcentage de 21 % contre 13 %.
D’autres personnes se plaignent d’insomnie pour 31 % contre un pourcentage de 24 %.
Concernant le sport, quelques 36 % des porteurs d’appareils auditifs disent l’apprécier plus.
Une grande part de personnes soit 61 % estiment que leurs prothèses auditives ont fait une amélioration sur leur santé.
Par ailleurs, les malentendants qui ne portent pas d’aide auditive sont plus tristes ou déprimés.
De plus, une prothèse auditive coûte entre 1 200 et 2 000 euros alors que la Sécurité sociale ne rembourse que 120 euros et le complément se fait par les mutuelles santés moins chères.
Pour se soigner sans avoir à s’inquiéter des frais médicaux, il est primordial de consulter un devis mutuelle santé pour une souscription.

Helen Keller, écrivaine sourde et aveugle explique que « La cécité sépare les gens des choses, la surdité les sépare des gens ».
Les spécialistes mettent souvent en garde contre la présence permanente de casques sur les oreilles, les niveaux sonores élevés des concerts, des discothèques, voire des jeux vidéo.
Ce comportement risque d’altérer progressivement leur capital auditif et les dommages sont irréversibles.
Les personnes étant dans ces cas doivent consulter un spécialiste le plus tôt possible afin de suivre un traitement mettant fin à ces complications et les mutuelles santés prennent en charges les dépenses engendrées pour mettre fin à ses problèmes.
Les souscriptions des complémentaires santés se font grâce à un devis complémentaires santé sur le site internet.
Les prothèses auditives sont encore trop souvent considérées plus pour les personnes âgées dont on évite même d’en discuter.
Les personnes portant ces prothèses apprécient à nouveau d’aller au cinéma ou de voyager.

En France, quelques 5 millions de personnes entendent mal, dont 2 millions sont âgés de moins de 55 ans.
Pour la journée de l’audition, le dépistage de la surdité chez les nourrissons se fait à la maternité de l’hôpital de Lens.


Découverte de deux nouveaux groupes sanguins

Grace à un groupement international de chercheurs dont des scientifiques français, il a été découvert deux nouveaux groupes sanguins qui vont s’ajouter aux groupes déjà connus qui comptent une trentaine.
Ces deux nouveaux groupes ne concernent pas beaucoup de personnes mais ne sont pas inutiles puisqu’ils peuvent être la causse de rejets de greffes ou encore de complications après une transfusion sanguine.
Toutes ces complications de santé nécessitent des traitements et des médicaments et afin de ne pas se soucier des frais médicaux, l’inscription à une complémentaire santé est importante.
Cette inscription se fait à partir d’un devis complémentaire santé disponible sur le site de la mutuelle santé.
Ces deux groupes sanguins ont pour noms Junior et Langereis qui sont rares.
Cela concerne plus certaines populations à risques, comme notamment les Japonais et les Gitans d’Europe.
Le biologiste Bryan Ballif, un des chercheures explique, « Plus de 50.000 Japonais sont susceptibles d’être Junior négatif et peuvent rencontrer des problèmes de transfusion sanguine ou d’incompatibilité mère-fÅ“tus ».
Une dizaine voire une quinzaine de groupes restaient en attente d’identification selon les explications des chercheurs.

Un groupe sanguin est une classification de sang reposant sur la présence ou l’absence de substances antigéniques héritées à la surface des globules rouges.
Selon le système de groupe sanguin, ces antigènes peuvent être des protéines, des glucides, des glycoprotéines ou des glycolipides et peuvent aussi se trouver à la surface d’autres types de cellules de différents tissus.
À l’origine de ces nouveaux groupes, deux protéines nommées ABCB6 et ABCG2 et sont concernées dans la résistance aux traitements contre le cancer.
Les traitements contre la maladie du cancer sont couteux et les mutuelles santés moins chères des patients prennent en charge les dépenses en frais médicaux.
Des comparateurs mutuelles se trouvent sur les sites pour les personnes désirant s’inscrire.
Les chercheurs ont utilisé les antigènes des deux groupes et prouvés que certains échantillons de sang dont ils disposaient présentaient les anticorps spécifiques.
Cette réaction immunitaire explique qu’il ya présence de deux nouveaux groupes sanguins, puisqu’il y a discrimination des cellules du sang.
La Société internationale de transfusion sanguine comptait 29 groupes sanguins différents et actuellement s’ajoutent Junior et Langereis.

Les personnes ayant des groupes sanguins de la catégorie Junior et Langereis peuvent avoir des rejets concernant un certain nombre de greffes ou de transfusions.
Suite à cette découverte, les chercheurs ne veulent pas s’arrêter à cela et au contraire veulent découvrir de nouveaux groupes sanguins.
Cette découverte est très importante puisque que la mise a jour du dernier groupe sanguin a été faite il ya une dizaine d’années.


Accident vasculaire cérébral : augmentation des hospitalisations

Selon une étude publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l’Institut de veille sanitaire, le nombre de patients hospitalisés à causse d’un accident vasculaire cérébral a augmenté de 10,9% entre les années 2002 et 2008.
« Compte tenu de l’augmentation de la population et de son vieillissement, le taux standardisé sur l’âge a diminué de 2,6% pour les accidents vasculaires cérébraux entre 2002 et 2008″, explique les auteurs du Bulletin épidémiologique hebdomadaire.
En France, plus de 97.150 personnes ont été hospitalisées pour accident vasculaire cérébral en l’année 2008.
Les traitements et les hospitalisations demandent des dépenses plus ou moins importantes et les patients ayant des mutuelles santé moins chères peuvent mettre fin a ces complications de santé sans avoir a beaucoup dépenser.
Pour ceux n’ayant pas encore de complémentaire santé, la souscription se fait sur le site internet avec la possibilité de consulter un comparateur mutuelle.
Les principaux facteurs de risque de l’AVC demeurent l’âge, le sexe masculin, le tabagisme, ou encore l’hypertension artérielle.
Les maladies cérébro-vasculaires représentent la première cause de mortalité chez les femmes, et la troisième chez les hommes après les cancers de la plèvre, de la trachée, du larynx et les cancers des poumons.
Cette augmentation est de 24.6% pour les personnes étant âgés de moins de 65 ans et de 7% pour les personnes âgés.

Entre 2002 et 2008, les personnes hospitalisées pour AVC ont baissés de 6,6% pour les personnes âgés de plus de 65 ans alors que celles âgés de moins de 65ans ont augmentés de 10,8%.
Les affections cérébrales aiguës brutales ont une origine vasculaire qui évolue rapidement en quelques heures, voire même en quelques minutes, vers une pathologie neurologique plus ou moins importante, avec néanmoins une possibilité de régression.
Le problème vasculaire en cause est soit un ramollissement cérébral, soit une hémorragie cérébrale ou des méninges
Les maladies cérébro-vasculaires ont causé 33.000 morts dans l’hexagone en l’année 2008.
Afin d’éviter cela, il faut consulter un médecin afin de se faire soigner et les frais médicaux sont pris en charge par les mutuelles santés.
Pour profiter des prises en charges, des devis mutuelle santé sont disponibles pour toutes consultations.
D’après cette étude, les décès cérébro-vasculaires ont tendance à régresser depuis le milieu des années 1970 chez les hommes et les femmes malgré la hausse des hospitalisations.
L’amélioration de la prévention, notamment le dépistage et le traitement de l’hypertension artérielle ainsi que la prise en charge sont des moyens mis en place afin d’aider à améliorer ces situations, notamment a réduire les décès.

L’âge moyen des patients hospitalisés pour accident vasculaire cérébral se situe à 73 ans.
On constaté que cet accident vasculaire cérébral touche les hommes plus tôt que les femmes, soit en moyenne de 70,1 ans pour les hommes contre 75,9 pour les femmes.


La Journée mondiale du rein aura pour théme « la greffe »

La journée mondiale du rein qui aura lieu le jeudi 8 mars, le sujet abordé sera la greffe.
Cette journée aura pour slogan « Donner, recevoir : un rein pour la vie ».
En France, quelques 3.500 personnes sont greffées annuellement mais toutefois un nombre de 7.000 sont toujours en attente.
Les personnes ayant ces maladies et qui nécessitent des greffes devront avoir une complémentaire santé puisque les frais médicaux ne seront pas négligeables et la durée du traitement peut être longue.
Les mutuelles santés moins chères prennent en charge les dépenses et les patients reçoivent les remboursements des frais médicaux engagés.
La Fondation du rein cherche à sensibiliser au don d’organes afin d’aider ces personnes puisque cette pratique aide à progresser la durée ainsi que la qualité de vie des patients.
Des actions seront mises en place tout le long de l’année avec le lancement notamment de la carte néphronaute qui comprend les informations médicales des patients en anglais et en français avec aussi des conseils.
La Fondation du rein a pu mettre en place une étude très importante concernant quelques 3600 patients pendant au moins cinq ans pour essayer de mieux comprendre les maladies rénales, leurs causes et les conditions qui les favorisent.
La France lance sa première vaste étude sur les maladies rénales qui atteint peu plus de 5 % des personnes nommée « CKD-Rein » après les Etats-Unis, ou l’Allemagne

A l’occasion de la septième journée mondiale du rein, les chercheurs de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale mettent en place la première grande enquête française consacrée aux maladies du rein.
L’étude des facteurs de risque à l’origine des maladies rénales seront d’abord mise en place et puis au cours du temps, leur évolution.
Toutefois, il est primordial et afin d’éviter les complications de consulter un médecin au moindre symptôme et les mutuelles santés s’occupent des dépenses en frais médicaux.
La souscription à une complémentaire santé se fait grâce à un devis complémentaire santé présent le site internet.
Des prélèvements sanguins et urinaires seront effectués régulièrement et viendront, à terme, constituer une « biobanque » et cela, afin d’effectuer correctement cette expérience.
Afin de pouvoir réaliser ces actions et continuer à financer la recherche, la Fondation du rein organise un gala prestigieux, mercredi 7 mars à 20h00, à la salle Gaveau à Paris, concernant le financement et la réalisation des différentes actions.
Son objectif premier est la récolte de fond et il est toujours possible de faire un don sur le site Internet de la Fondation du rein pour les personnes ne pouvant assister
Une somme de 400.000 € a été donnée aux chercheurs et scientifiques l’année dernière.
En France, un nombre de 33 000 personnes vivent avec un rein greffé et des rencontres-débats et des colloques seront organisés afin d’en parler.

Le but de cette étude est de mieux connaitre les agents de risque et d’évolution de ces maladies qui touchent plus de 5 % de la population adulte.
Les chercheurs et experts dans le domaine de la santé désirent aussi découvrir l’existence de biomarqueurs capables de déterminer l’évolution des différentes maladies rénales pour mieux anticiper les dialyses.